2 ASTUCES Location courte durée Sébastien Ascon

Découvrez les 2 ASTUCES de Sébastien Ascon qui fait de la location courte durée.

 

 

2 ASTUCES pour la Location courte durée avec Sébastien Ascon

Voir l’accompagnement de Sébastien A : http://bit.ly/MAXIRENTA

Sébastien D : Bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je suis aujourd’hui avec Sébastien Ascon. Deux Sébastien pour le prix d’un. On avait déjà fait une vidéo, quand on était à Dubaï. (Insert ancienne vidéo, commentaire de Sébastien Ascon : « Si jamais tu ne veux vraiment t’occuper de rien, il faut que tu trouves quelqu’un qui va devoir répondre à tes clients, parce que les réservations vont tomber… Il faut répondre dans les 5/10 minutes »). C’était quand ?… Début janvier 2010 ?

Sébastien Ascon : C’est ça !

Sébastien D : Il s’est passé d’autres choses, et c’est l’occasion de revenir sur le parcours de Sébastien. Et puis vous verrez, en milieu de vidéo, il va nous donner deux astuces pour de la location saisonnière puisque c’est là-dessus qu’il s’est positionné. Depuis quand, d’ailleurs ? Tu as commencé quand ?

Sébastien Ascon : Ça fait trois ans et demi.

Sébastien D : Qu’est-ce qui t’a fait entrer dans la location saisonnière ?

Sébastien Ascon : En fait, j’avais acheté un premier appartement pour construire un patrimoine. J’avais mis une première étudiante dans cet appartement. Elle est partie, et je me suis dit : comment faire pour décupler mes revenus locatifs, gagner plus d’argent avec l’immobilier, parce que je voyais qu’il y avait des gens qui arrivaient à générer de jolis loyers, de jolis cash-flows. Je me disais : comment on fait ? J’ai creusé quelles étaient les différentes stratégies à appliquer, et je suis tombé sur la location à courte durée. J’ai profité de son départ pour faire des travaux, et l’aventure a démarré.

Sébastien D : Donc si elle était restée cinq ans, tu n’aurais peut-être jamais commencé la location ?

Sébasiten D Sébastien ASCON LOCATION COURTE DUREE
Sébasiten D Sébastien ASCON LOCATION COURTE DUREE

Sébastien Ascon : Si elle était restée cinq ans, peut-être que je n’aurais pas démarré, mais il y avait d’autres appartements qui sont venus petit à petit… Je n’aurais peut-être pas commencé par celui-là, mais j’aurais commencé par un autre.

Sébastien D : Tu dis « quelques appartements », c’est quoi ? Un de plus ? Deux de plus ?

Sébastien Ascon : À l’époque où cette personne est partie, j’étais propriétaire de deux appartements.

Sébastien D : D’accord, ok. Et depuis ?

Sébastien Ascon : Depuis, on en est à neuf en location.

Sébastien D : Dans quelle région ?

Sébastien Ascon : Essentiellement le sud-ouest de la France. Nous on habite Toulouse ; il y en a huit à Toulouse et un à Pau.

Sébastien D : Oui, à côté.

Sébastien Ascon : A côté… à 250 km.

Sébastien D : Pour moi, Parisien, c’est à côté… Maintenant, tu ne fais que du saisonnier, pour ces appartements. On reviendra sur le tout dernier. Donc ton objectif était de décupler les revenus.

Sébastien Ascon : Oui.

Sébastien D : Quel est l’avantage, au-delà bien sûr de financièrement. On voit que ça t’a permis d’acheter plus d’appartements, peut-être ?

Sébastien Ascon : En fait l’objectif premier, tu l’as dit, c’était vraiment de décupler les revenus locatifs. Moi je n’avais pas d’idée au moment où j’ai démarré, si ça allait être une fois et demie, la réalité c’est 3 fois ! Pour te donner un exemple, l’appartement de l’étudiante dont je parlais tout à l’heure, je le louais 450 € nu, à l’époque. Aujourd’hui, c’est un appartement qui fait 20 m2, que je loue 1.500 € tous les mois, en moyenne. Donc le premier avantage, il est là.

Sébastien D : Ton crédit, tu le rembourses, la même chose tous les mois. Mais tu gagnes bien plus.

Sébasiten D Sébastien ASCON IMMOBILIER COURTE DUREE

Sébastien Ascon : Bien bien plus, oui. Le second avantage, c’est qu’il n’y a pas de loyers impayés. Je sais que ça peut faire peur à certaines personnes – qui ont déjà du patrimoine. Et puis c’est une crainte aussi pour des personnes qui souhaitent se lancer dans l’immobilier : « est-ce que je vais avoir mes locataires qui paieront… alors j’ai peur… donc je n’achète pas d’immobilier… » Je n’ai pas ce genre de problématique. Les locataires paient, et après ils viennent séjourner chez moi. Pas d’assurance loyers impayés. Aucun risque. Et là c’est un gros plus, je pense.

Sébastien D : C’est une des objections qu’on met en avant. Moi je fais de la location – pas à courte durée, mais à l’année, et ça revient très souvent sur le tapis : « si tes locataires ne paient pas, comment tu fais ? Parce que ton locataire, il reste dedans ». Même s’il y a des choses à mettre en place pour éviter tout ça, toi, en fait, le problème ne se pose jamais.

Sébastien Ascon : Jamais.

Sébastien D : Et en plus, tu es payé avant que la personne séjourne.

Sébastien Ascon : Exactement.

Sébastien Ascon : Ce que je dis souvent, c’est que c’est exactement la même chose quand tu achètes un billet de train ou un billet d’avion. Tu réserves ton billet sur le site de la SNCF ou de la compagnie aérienne, et après tu montes dans le train. C’est exactement la même chose.

Sébastien D : Donc eux ils ont empoché l’argent avant même d’avoir le service.

Sébastien Ascon : Exactement. Ce qui te permet de se créer de la trésorerie en fonction des plateformes avec lesquelles tu travailles. C’est un gros point.

Sébastien D : Tu as l’argent qui arrive avant. Pour emprunter, aussi ? C’est quand même super. Dis-nous un peu. Parce que ça fait peur aux banques ? Parce qu’on a un gros montant ?

Sébastien Ascon : Si ça fait peur aux banques ? Oui et non. Le conseil que je pourrais donner aujourd’hui, c’est que si on veut démarrer une activité de location à courte durée, il ne faut pas aller voir la banque en disant : moi je vais louer un studio 1.200 € tous les mois ; ça ne passera pas, elle ne vous connaît pas, elle ne sait pas comment vous aller gérer votre activité. C’est comme si demain tu avais envie d’ouvrir une boulangerie, et que tu allais voir ton banquier en lui disant : moi je vais vendre 500 baguettes tous les jours. Sur quoi je me base pour vous croire ?(…)

Sébastien D : C’est ça. En fait, tu viens avec la preuve, avec ton relevé de banque, sur lequel il est prouvé que ça tombe tous les mois. Et là, ce n’est pas une estimation. Pour l’instant, moi je vous dis… : par exemple il y a deux ans j’ai fait un crédit, on avait monté ça comme estimation, maintenant c’est trois fois plus – je vous le montre –. Maintenant, pour ma prochaine opération, moi je vais dupliquer.

Sébastien Ascon : Et par contre, je le vends comme du bonus. C’est-à-dire que le bien, il faut qu’il s’autofinance, qu’il dégage du cash-flow en location traditionnelle. Le reste, ce n’est que du bonus. Donc ce qu’on vient vendre à la banque, c’est du bonus. Même dans la pire des situations, j’ai un bien rentable, donc il n’y a aucune raison que la banque ne suive pas. Évidemment il faut des comptes propres, il faut bien présenter le dossier, mais il n’y a aucune raison que la banque ne suive pas.

Sébastien D : Les banquiers que tu rencontres pour avoir des crédits immobiliers sont habitués à cela ? Est-ce que maintenant, fin 2017, ils ont conscience que ça peut être un business de faire de la location saisonnière ? Une chose qui, il y a encore quatre ou cinq ans, n’était pas concevable ?

Sébastien Ascon : Je pense que ce n’est pas le cas de toutes les banques. En tout cas, notre banquier a bien compris ce qu’on était en train de faire. Et oui, je pense que nos interlocuteurs comprennent ce qu’on fait. Maintenant, si demain je vais dans une autre banque que je ne connais pas, peut-être que j’aurai affaire à quelqu’un qui va être un petit peu plus frileux sur le sujet.

Sébastien D : En tout cas, toi tu apportes les preuves.

Sébastien Ascon : Oui.

Sébastien D : Le conseil, ça serait : si vous voulez vous lancer en saisonnier, demandez pour une location traditionnelle meublée, par exemple, à l’année. Et ensuite vous faites vos preuves. Et vous revenez un an après, ou six mois après, en disant : voilà ce que ça génère. J’ai changé mon fusil d’épaule, mais en même temps je gagne trois fois plus. Maintenant, je vois que ça marche, donc on peut continuer ensemble puisque vous me faites confiance.

Sébastien Ascon : Exactement.

Sébastien D : Dernièrement, tu as investi dans un autre bien et là, tu as un petit peu changé. Est-ce que tu peux nous en parler ?

Sébastien Ascon : J’ai investi dans une colocation dans une petite ville de 40.000 habitants. En fait, à la base, je cherchais un appartement pour faire de la location à courte durée également. Moi je suis originaire de Toulouse, mais je quitte Toulouse parce que l’immobilier est cher, je n’atteins plus les rentabilités qui m’intéressent. Donc je cherchais vraiment un appartement pour faire de la location à courte durée, et je ne trouvais pas. Et j’ai visité un bien très intéressant sur le papier, mais il ne se prêtait pas à la location courte durée parce que… 53 m2, moi j’estime que c’est un peu grand, parce que tu as des frais d’entretien qui vont être beaucoup plus importants…

Sébastien D : Les charges…

Sébastien Ascon : Oui. Et 4ème sans ascenseur. Ça pour moi, c’est rédhibitoire. Je me suis dit : qu’est-ce que je vais faire d’un 53 m2 au 4ème étage…

Sébastien D : Je t’interromps. Quand tu dis « 4ème étage c’est rédhibitoire », tu peux expliquer ? Pour le saisonnier, pourquoi ?…

Sébastien Ascon : Parce que les voyageurs n’ont pas envie de se trimballer les valises sur quatre étages. Tu ne sais pas si tu tombes sur des jeunes – ça les gênera moins que si tu tombes sur des personnes âgées qui ont 50 ou 60 ans. On n’est pas vieux à 60 ans… mais 70 ans, ça peut être problématique.

Sébastien D : Et du coup, ça peut donner aussi des mauvais commentaires.

Sébastien Ascon : Oui, et même si tu le mets sur l’annonce, les gens seront peut-être moins intéressés, et tu vas te priver d’une certaine population locative. Donc c’est pour moi exclu.

Sébastien D : D’accord. Donc tu as trouvé une autre solution ?

Sébastien Ascon : Comme on était quand même sur une très bonne affaire immobilière, je me suis dit que j’allais faire une colocation dedans, et c’est comme ça que j’ai lancé la colocation. Ma première colocation.

Sébastien D : Et c’est un investissement que tu as fait quand ?

Sébastien Ascon : J’ai mis les locataires en place fin août 2017.

Sébastien D : Tu avais fait des vidéos sur ta chaîne, tu montrais le déroulé, l’avancée des travaux…

Sébastien Ascon : Exactement.

Sébastien D : Et tu l’as acheté quand ?

Sébastien Ascon : L’offre d’achat date de décembre 2016. Et l’achat, j’ai dû le faire en mai 2017, je crois.

Sébastien D : Ça a été assez rapide. Donc maintenant, tu as des colocataires, ça tourne. Pour la rentrée, c’était idéal.

Sébastien Ascon : C’était parfait, c’est arrivé au bon moment. L’annonce est encore en ligne, j’ai encore des appels. Ça me rassure sur le fait que j’ai un produit intéressant. Je te parle de Paris.

Sébastien D : Tout à fait.

Sébastien Ascon : C’est aussi pour ça que je le laisse

Sébastien D : Et 4ème étage… Ils ont quel âge, tes colocataires ?

Sébastien Ascon : Ils ont 22/23 ans. C’est parfait, ils s’en foutent.

Sébastien D : Je sais qu’à cet âge-là, pour Paris, on peut même aller jusqu’au 6ème, voire 7ème sans ascenseur, ça arrive.C’est très intéressant. Si vous voulez en savoir plus sur Sébastien, il a une chaîne Youtube « Louer en courte durée », je vous la mettrai juste en dessous. Et si vous voulez en savoir plus sur les projets de Sébastien en moment, ou même le suivre, si la courte durée vous intéresse, si la location saisonnière vous intéresse. C’est vraiment un sujet d’actualité, avec Airbnb, etc. ; on entend beaucoup de choses. C’est quand même quelque chose qui a un peu révolutionné les mentalités et la manière de voyager. Pas qu’en France, d’ailleurs. Il y a des choses au niveau de la réglementation qu’il faut savoir, ce n’est quand même pas anodin. Dans les copropriétés, il y a des choses qu’il ne faut pas faire. Sébastien vous aide aussi à aller dans ce sens-là.

Sébasiten D Sébastien ASCON IMMOBILIER

Sébastien Ascon : La bonne nouvelle, c’est qu’on entend beaucoup de choses dans la presse et dans les médias, mais la vérité, c’est qu’il y a très peu de choses qui changent.

Sébastien D : C’est comme tous les effets d’aubaines des journalistes : on a un projet de loi, etc., tout le monde en parle. Les lois ne sont pas forcément votées après, ou alors l’application est très minime et les contrôles sont quasiment inexistants.

Sébastien Ascon : Ça fait beaucoup plus de bruit que de changement.

Sébastien D : En fait, ça fait presque de la mauvaise pub, alors que ceux qui sont dedans… c’est comme la location meublée, la fiscalité, ça change, ça ne change pas… La vérité, c’est que quand on est dedans, on s’adapte et on ne remet pas tout en cause parce qu’il y a un texte de loi… un machin… un pourcentage qui a augmenté…

Sébastien Ascon : J’ai envie de te dire que c’est propre à n’importe quel business. Le jour où tu montes un restaurant, tu as un changement de TVA, tu es impacté directement. Tu ne fermes pas ton restaurant pour autant. Tu t’adaptes.

Sébastien D : Exactement. Merci Sébastien pour cette interview. Voilà, vous en savez un peu plus sur la location saisonnière, allez cliquer sur les liens qui sont en-dessous pour suivre Sébastien.

Sébastien Ascon : Merci à toi.

Sébastien D : A bientôt

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Sébastien D

Publié par

Sébastien D

Investisseur Immobilier depuis plus de 13 ans. "Le Coach des Nouveaux Investisseurs Immobiliers"

2 réflexions au sujet de « 2 ASTUCES Location courte durée Sébastien Ascon »

  1. Bonjour Sébastien, interview intéressante. Un aspect de la location courte durée qu’il serait intéressant de développer, c’est la gestion des entrées et sorties des locataires. Avec 8 logements, faut-il sous-traiter ou avoir une activité à plein temps dessus ?

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