INTERVIEW d’AZAR

13 Juil

Découvrez le parcours immobilier d’AZAR : Studio, 2 Pièces, Parkings et Immeuble !

 

INTERVIEW d’AZAR

  • Son parcours immobilier,
  • Son 1er investissement : 2 pièces à Paris,
  • Son 2ème investissement : Studio à Paris,
  • Son 3ème investissement : des Parkings dans le nord,
  • Son 4ème investissement : un Immeuble en Région parisienne,

retrouvez Azar sur son blog !

Sébastien D : Bonjour à tous, c’est Sébastien, l’investisseur immobilier, aujourd’hui, on est avec Azar, bonjour Azar.

Azar : Bonjour.

Sébastien D : Ça va ?

Azar : Ça va et toi ?

Sébastien D : Oui, au soleil !

Azar : Au soleil, il fait chaud !

Sébastien D : Tu me fais le plaisir de faire cette interview… Il y a quelques jours tu as eu la gentillesse de participer au séminaire que j’avais organisé à Paris avec les membres de ma formation, donc en séminaire privé. Je vais commencer l’introduction enfin ta présentation avec justement le reportage qu’il y avait eu sur toi sur Capital, l’année dernière, en mai ?

Azar : En mars !

Sébastien D : J’ai du mal… Cela fait quatre fois que je te demande… Entre mai et mars, donc en mars 2016, on a enregistré quinze jours avant. On explique que tu as fait un premier bien de deux pièces, ensuite un studio et à la fin du reportage tu donnais tes objectifs, que tu allais refaire quelque chose et que tu te voyais rentière dans combien de temps ?

Azar : À l’époque, j’avais du dire à la journaliste, dix ans.

Sébastien D : Et il t’a fallu 10 ans ?

Azar : Eh bien non, il m’a fallu trois ans, finalement trois ans.

Sébastien D : Donc 3 ans.

Azar : Ça été beaucoup plus vite que prévu…

Sébastien D : Tu as commencé par un deux-pièces à Paris.

Azar : Voilà, c’est-ce que l’on voit dans le reportage. Donc on voit le deux-pièces, on voit le studio et à la fin du reportage, ça s’arrête là. À la suite, j’ai acheté des parkings et ensuite j’ai acheté un immeuble de rapport. C’est justement cet investissement-là qui a fait que je suis passée de l’autre côté.

Sébastien D : Donc là, c’est la bascule… ?

Azar : Là c’est la bascule…

Sébastien D : Ce n’est plus du tout…

Azar : Là on passe de quelques centaines d’euros de cash-flow à se reconstituer un salaire en cash-flow.

Sébastien D : Ouais, juste avec ce bien.

Azar : Voilà, c’est ça.

Sébastien D : Donc cet immeuble va te générer pas mal de cash-flow ; pour l’instant il est en travaux…

Azar : Mais il me génère déjà des revenus parce qu’il y a des locaux commerciaux en bas qui remboursent le crédit et même plus, donc ça me génère même déjà un cash-flow et donc il y a des appartements là encore en travaux qui, une fois finis, seront l’équivalent d’un salaire.

Sébastien D : Donc là, tu viens d’acquérir un immeuble dans lequel tu fais des travaux sur plusieurs étages et sur plusieurs apparts mais du coup ton crédit est déjà remboursé et c’est même dépassé avec les loyers ?

Azar : Par les locaux commerciaux…

Sébastien D : Ah oui, tranquille !

Azar : Oui, oui, tranquille !

Sébastien D : Donc ça va, tu n’as pas l’air trop stressée…

Azar : Non je ne suis pas stressée parce que, un, j’avais décalé un petit peu la première mensualité d’emprunt et en plus après, juste, les loyers des locaux commerciaux sont supérieurs à la mensualité d’emprunt.

Sébastien D : D’accord…

Azar : Donc même si les travaux ont un peu de retard, je ne suis pas trop stressée.

Sébastien D : D’accord… Et tu as combien d’autres appartements dans le futur ?…

Azar : Dans l’immeuble ?

Sébastien D : À louer ?

Azar : Il y en aura trois supplémentaires parce que le premier étage est loué avec les locaux commerciaux et au deuxième étage, je vais donc faire deux deux-pièces et au dernier, un grand deux-pièces. Donc c’est trois appartements, c’est que du cash-flow puisque ce sont les locaux commerciaux qui remboursent le prêt.

Sébastien D : D’accord, donc pour l’instant c’est en travaux…

Azar : Voilà.

Sébastien D : Tu vas le louer à quel type de locataire ? Quels locataires mettras-tu dedans ?

Azar : Soit étudiants puisque c’est une ville où il y a une université ou soit des jeunes travailleurs dynamiques. Ce sont des deux-pièces de 35 m² à peu prés donc on peut vivre même….

Sébastien D : On peut vivre en couple…

Azar : Oui, pas très longtemps en couple, ou alors c’est pour une personne qui vient de commencer à travailler, qui vient de commencer sa vie professionnelle.

Sébastien D : Pour l’instant, ça veut dire que tu en es à 50 % des capacités que peut produire ton appartement.

Azar : Oui.

Sébastien D : Pour emprunter, ça a été compliqué ?

Azar : Ça n’a pas été simple, ça n’a pas été compliqué non plus ; mais c’est vrai que j’avais déjà deux appartements, des parkings et moi en plus je fais tout ça toute seule. Et là je devais demander une grosse somme d’un coup, 400.000 euros, j’ai donc pris un courtier pour cette transaction-là, alors que les autres je faisais tout moi-même. Mais là, je savais que j’avais besoin que mon dossier soit béton. Il fallait que le courtier aille voir les bonnes personnes et les bonnes banques, il savait où aller taper pour que mon dossier passe.

Sébastien D : D’accord, ça a été long ?

Azar : Pas pour avoir le crédit mais l’achat a été long parce qu’entre le compromis et la vente finale, il y a plusieurs mois qui se sont écoulés. Et puis, il y a eu des petits soucis, j’en parlerai sur mon blog mais voilà, il n’y a pas de transaction qui se passe toujours parfaitement dans les délais parfaits. Donc moi, j’ai signé le compromis le 31 août et j’ai signé la vente finale le 16 avril 2017.

Sébastien D : Je voudrais parler maintenant – et ça va être en complément de ce que tu es en train de dire – de ton état d’esprit. Toi, tu as donc commencé il y a trois ans, d’accord, un deux-pièces, un studio, des parkings, maintenant un immeuble, tu vas crescendo…

Azar : Mais après l’immeuble, c’est la rue !

Sébastien D : Tu rachètes toute une rue après ! Toute une ville ! Effectivement on ne va pas en parler aujourd’hui car ce n’est pas le thème de la vidéo, mais ça n’a pas été forcement simple au niveau de l’immeuble, est-ce qu’à un moment, tu as pensé à tout abandonner ?

Azar : Jamais !

Sébastien D : Et qu’est-ce qui va faire la différence entre toi et peut-être quelqu’un d’autre ?

Azar : En fait, c’est aussi quitte ou double, quand on fait face à des difficultés, soit ça donne la hargne et on ne lâche rien ou soit effectivement un autre type de personne peut baisser les bras parce qu’elle peut se dire : « oh là là, c’est trop compliqué, il faut que je me batte contre ci contre ça, etc… ». Et en fait, non moi ça a été…, ça m’a donné la hargne et je me suis dit : « je ne lâche rien », c’est une pépite et c’est ce petit truc-là qui justement va me permettre d’avoir assez de revenus pour éviter de travailler. Je ne comptais pas rester encore longtemps dans mon travail, j’avais en plus l’offre de prêt et donc non, non il fallait que…

Sébastien D : Donc tu avais des offres de prêts, tu avais tout qui allait à peu près et sans rentrer dans les détails, au niveau de la mairie, il y a eu des soucis…

Azar : Voilà…

Sébastien D : Et là où certains auraient laissé tomber parce qu’on se heurte à la mairie qui est quand même…

Azar : Oui ça peut faire peur !

Sébastien D : Oui ça peut faire peur. Et toi, qu’est-ce que tu t’es dit à ce moment-là ? Je continue, je me fais aider…

Azar : Je ne lâche rien et voilà, je me fais aider. Donc j’ai pris un avocat pour me faire aider parce qu’au finale quand on est bien entouré, quand on est bien conseillé, on gagne toujours. On y arrive toujours quand on est bien conseillé, bien entouré et même si ça coûte un peu de sous, effectivement, il faut prendre un avocat. Mais entre ce que j’ai payé et ce que j’ai gagné…

Sébastien D : C’est dérisoire, ce n’est rien du tout, c’est…

Azar : Je préfère payer un avocat pour qu’il fasse ce qu’il a à faire et qu’au finale, avoir un immeuble qui va me dégager beaucoup… de cash flow, plutôt que de me dire : « ah bah, non je ne vais pas rentrer dans un combat et en plus ça va me coûter… je vais avoir des frais ». L’arbitrage était, pour moi, vite fait.

Sébastien D : Donc, le combat, on va dire, que tu as mené avec ton avocat, il jouait souvent sur des délais. En plus, c’étaient souvent des délais, qu’il a démontés. Enfin, lui, il a quand même bien fait le boulot, donc tu as été bien entourée.

Azar : Pour la petite histoire, la mairie a voulu préempter… Elle n’a pas réussi !

Sébastien D : Beaucoup se seraient dit « bon, on laisse tomber, on passe à autre chose » mais toi, tu voyais le potentiel et tu t’es dit « non, ce n’est pas logique, ils n’ont pas à préempter ». Donc vous irez voir sur son blog ; d’ailleurs, redonne le nom de ton blog…

Azar : www.objectif-rentier.fr Je n’ai pas encore écrit sur le sujet parce que je voulais que tout soit passé, que tout soit derrière moi avant de tout raconter…

Sébastien D : Que ça ne porte pas malheur ou…

Azar : Voilà, c’est ça mais j’en parlerai prochainement.

Sébastien D : D’accord, ok, super. Est-ce que tu as quelques petits conseils à donner, quelques petits conseils ou peut-être astuces ou… alertes ?

Azar : C’est vrai qu’avec le temps, on donne beaucoup de conseils très factuels, etc. Mais c’est vrai que le parcours d’un investisseur immobilier, et son succès, il est aussi beaucoup par son intérieur et son esprit et si on a vraiment envie, on a la hargne. Si on a envie de changer de condition, de changer sa vie, c’est le principal moteur. On peut faire toutes les formations du monde, on peut lire tout Google, si on n’a pas le mental, si on n’a pas envie, si on n’a pas la hargne, personne ne viendra taper à votre porte en vous disant : « j’ai une super affaire pour vous ».

Sébastien D : Donc il faut avoir la hargne…

Azar : Ça se passe là, il faut avoir envie et il ne faut surtout pas se dire : « ce n’est pas le moment » parce qu’il n’y a pas de bon moment, il y a toujours un truc qui ne va pas. Soit on attend sa promotion, soit on attend, je ne sais pas… de se faire son année sabbatique. Il n’y a jamais de bon moment. Donc – et je le dis souvent – je signe souvent mes mails comme ça : LE BON MOMENT C’EST MAINTENANT « pour moi c’est maintenant » et je maintiens.

Sébastien D : En gros, ce bien était ta porte de sortie pour plaquer ton boulot et vivre ta vie comme tu voulais sans te lever tous les matins…

Azar : Atteindre mon objectif : rentier, voilà.

Sébastien D : Voilà, très bien. Il y a eu une interview où tu disais, je crois : « Le matin… en gros, le matin… » Comment tu avais tourné ça ?

Azar : Ah oui, que je voulais que ma vie démarre dès le matin…

Sébastien D : Exactement, voilà…

Azar : C’était en comparant plutôt avec la journée type du salarié dont finalement la vie commence le soir quand il rentre et du coup, il ne lui reste pas beaucoup de temps avant de se coucher, donc sur le laps de temps de vie perso…

Sébastien D : C’est le laps de temps pour… coucher les enfants, nourrir les enfants…

Azar : Et en loisir, en vie perso dans la semaine, il a quoi ? une fenêtre de deux heures et moi je voulais que ma fenêtre de loisir, vie, tout, commence dès le réveil. Je ne dis pas que je n’ai pas de contrainte, je ne dis pas que je ne travaille pas mais c’est autre chose, j’ai un blog.

Sébastien D : Mais c’est toi qui aménages et tu travailles d’où tu veux…

Azar : Si j’ai envie d’aller faire un jogging à midi, j’y vais à midi…

Sébastien D : Bon jogging à midi, alors…. Merci beaucoup pour cette interview, Azar.

Azar : Merci à toi.

Sébastien D : Donc je mets dans la description, le blog d’Azar, et bon courage pour la suite…

Azar : Merci.

Sébastien D : Enfin je ne sais pas si j’ai besoin de te souhaiter bon courage parce que tout est déjà en place…et il y a des finitions qui sont…

Azar : Il y a des choses en place mais il y a toujours des choses à faire.

Sébastien D : Merci beaucoup.

Azar : Merci à toi.

Sébastien D : À très bientôt, ciao !

Azar : Bye, bye.

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Sébastien D

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